Comment se remonter le moral ?

Mes chères dames & demoiselles,

Il est important de tout faire pour garder le moral. Cela a une incidence sur beaucoup de choses : votre bien-être de toute évidence, votre travail, votre famille, vos amis et plus globalement les autres.

Bien sûr il arrive à tout le monde d’être triste, épuisé, énervé ou angoissé et par conséquent de se laisser aller. Rien de blâmable là-dedans, chacun fait ce qu’il peut.

Il ne s’agit pas non plus de dire qu’il est possible d’être de bonne humeur et parfaitement heureux tout le temps. Il est normal de traverser des moments de tristesse ou d’énervement, le tout étant de bien les gérer, ce que cet article se propose d’exposer.

Néanmoins, je voudrais d’abord insister quelque peu sur les immenses bénéfices d’un bon moral.

Il va sans dire qu’être heureux est bon pour la santé en ce que cela insinue qu’une personne heureuse prend normalement soin de son esprit et de son corps.

Beaucoup de gens ont besoin de fréquenter des personnes qui sont toujours de bonne humeur et qui par conséquent les apaisent, les réconfortent, leur donnent envie de sourire… En somme qui leur remontent le moral ! La bonne humeur est contagieuse. Dans ce cas pourquoi donc ne pas travailler à solidifier son moral ?

Etre toujours de bonne humeur et ce même dans les moments de tristesse, de fatigue ou d’énervement permet non seulement de tromper son cerveau dirons-nous, qui finira par croire à votre bonne humeur (pardonnez-moi cette explication triviale) mais est aussi un témoignage de votre respect à l’égard des autres.

Garder le moral quand tout va bien est en général chose aisée. Mais qu’en est-il des moments de tristesse, d’épuisement, de douleur ou plus simplement de morosité ?

La première chose à tenter est au moins de feindre la bonne humeur lorsque vous êtes auprès d’autres personnes. Bien entendu je ne vous dis pas qu’il faut agir de la sorte quand il vient de nous arriver un grand malheur, ce qui serait absurde.

Essayez de sourire, de mettre en lumière ce qui va bien et soyez réservées sur ce qui va mal. Il est normal d’avoir besoin de se confier mais choisissez bien la personne avec laquelle vous souhaitez vous entretenir et n’étalez pas vos problèmes à n’importe qui, ce qui pourrait vous créer des ennuis supplémentaires et ternirait sans doute votre image.

Se plaindre en permanence est une attitude fort peu judicieuse. Chacun rencontre des problèmes et il serait bien peu respectueux de ne parler que de ses états d’âmes à quelqu’un sans prendre le temps de s’intéresser sincèrement à lui et de l’écouter.

Je ne jette la pierre à personne car chacun fait ce qu’il peut mais à mon sens, une personne souhaitant être la plus digne et la plus noble possible se gardera d’étaler ses problèmes à la vue de tous et restera très pudique dans ses moments de tristesse. Elle évitera soigneusement de se plaindre et ne comptera pas en permanence sur les autres pour lui remonter le moral puisque les autres ne peuvent pas être toujours là.

Une telle attitude présente un autre avantage qui mène à mon second point. Avoir une certaine retenue sur ce qui va mal permet de détourner son attention de ses problèmes.

Et c’est là une clé très importante. Si vous pensez sans cesse à ce qui ne va pas, sans que cela ne serve à autre chose qu’à vous enfoncer dans votre mal-être, comment pouvez-vous remarquer ce qui va bien ? Il faut faire l’effort de prendre conscience de tout ce qui va bien, de tout ce qui est beau.

Vous avez sûrement la chance d’avoir un logement, de manger à votre faim, d’avoir deux mains dont vous pouvez vous servir normalement, de pouvoir voir et entendre… Imaginez maintenant être privées d’une seule de ces chances pour mesurer toute leur valeur.

Lorsque vous remarquez que vous êtes en train de réfléchir à vos problèmes, et que cela ne sert à rien, forcez-vous à penser à autre chose. Peu importe le sujet, tant qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui va entretenir votre morosité.

Au fur et à mesure du temps, ce mécanisme est devenu un réflexe pour moi et je suis bien plus sereine et heureuse depuis.

Vous pouvez aussi vous aider de livres, de films, de podcasts ou même de dessins animés pour penser plus facilement à autre chose. Le travail est aussi un bon échappatoire.

Cela ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas faire face à ses problèmes ou à la réalité et ne doit être une solution seulement temporaire, ponctuelle.

De même, il est important de relativiser ce qui va mal. Certains événements sont objectivement graves d’autres pas. Est-ce que ce qui vous embête aujourd’hui aura une importance ou une incidence dans quelques années ?

J’entends bien que tout cela demande des efforts et n’est pas facile. Mais comment être heureux sans fournir d’efforts ?

Pour garder le moral, il faut aussi attirer la joie et le beau vers soi.

Cherchez continuellement les choses dont vous pouvez vous réjouir, que vous pouvez contempler. La nature même est une invitation à la contemplation et à l’émerveillement : une simple feuille, une lumière particulière, le bruit d’un ruisseau ou de la pluie, le vent qui vous caresse, le chant d’un oiseau, un chaleureux rayon de soleil, la rencontre inattendue et rare avec un animal sauvage…

Trois choses m’ont toujours été d’un grand secours.

La première est de s’entourer de beau. Regarder de jolies images, un film à l’esthétique très soignée et mettant en avant de nobles valeurs, se rendre dans un musée pour admirer les oeuvres d’art, marcher dans la nature, s’habiller de façon à se sentir belle, écouter une douce et mélodieuse musique, harmoniser sa décoration, ranger son logis…

La deuxième est le rire. J’ai la chance d’avoir un chien qui me fait rire pratiquement tous les jours, mais si vous n’avez pas de Wookie à disposition, regardez donc un film avec Louis de Funès ou bien une vidéo de chats rigolos sur internet !

La troisième est de prendre exemple sur des personnes (réelles ou fictives) que je considère comme des modèles. Celles-ci ne sont pas parfaites évidemment, mais j’essaie d’agir comme elles lorsque je trouve qu’elles sont justes. Regarder le courage, la force, la pudeur, la dignité, la ténacité avec lesquels la famille Crawley fait face à de terribles épreuves a été un véritable exemple pour moi et m’a poussé à les imiter. Dites-vous « Que ferez un tel ou une telle à ma place ? Il ou elle ferait ceci, je vais donc essayer d’en faire de même. ». Prendre exemple sur les qualités de certaines personnes m’a toujours aidé à évoluer et tiré vers le haut depuis bien longtemps. Je vous recommande donc vivement cette astuce.

Mesdames et Mesdemoiselles, allez puiser votre force dans vos proches : il est important que vous soyez un exemple à suivre pour eux (surtout pour vos enfants si vous en avez) et dans le cas où vous les considéreriez eux-mêmes comme des modèles, faites-leur honneur en suivant leur exemple, en persévérant pour vous élever à leur niveau.

Travaillez à faire les choses avec joie, avec générosité, avec amour et avec calme. Trouvez au moins un peu de temps pour prendre soin de vous : de votre corps ET de votre esprit.

Une dernière chose, si vous êtes catholique : priez, priez le chapelet, oubliez-vous dans les mains de Dieu, demandez de l’aide à la Très Sainte Vierge Marie, à votre ange gardien, aux Saints et à tous les anges. N’oubliez jamais que le Bon Dieu a à coeur de faire ce qui est bon et nécessaire pour votre salut, gardez donc inlassablement confiance en Lui.

J’espère avoir pu vous être utile et vous souhaite beaucoup de courage. Avec des efforts et de la persévérance, tout est possible !

Bien à vous,

Bérengère.

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